La plupart des montres connectées font les mêmes choses. Celle-ci se distingue sur trois points qui se vérifient : un récepteur satellite multi-constellations qui capte là où un GPS seul décroche, un boîtier en métal testé selon la méthode militaire MIL-STD-810H, et une batterie de 730 mAh — une capacité peu commune sur ce format.
Points clés
Écran AMOLED HD 1,43″ — 466 × 466 pixels, verre trempé double couche 9H
GPS multi-constellations — GPS, GLONASS, Galileo, QZSS et NAVIC
Boîtier en métal testé selon la méthode MIL-STD-810H*
Batterie 730 mAh — recharge magnétique, câble inclus, 2 à 3 h de charge
Capteurs santé — fréquence cardiaque, oxygénation SpO2, sommeil
Altimètre barométrique et boussole — dénivelé et cap en temps réel
100 modes sportifs et compatibilité Strava
Résistance à l’eau 3 ATM — pluie, éclaboussures, lavage des mains
Notifications au poignet — appels entrants, messages, e-mails, réseaux sociaux
Cadrans interchangeables et bracelet en silicone
Ce que « multi-constellations » change concrètement
Un récepteur GPS ne calcule pas une position : il mesure le temps que mettent les signaux de plusieurs satellites à lui parvenir. Il lui en faut au moins quatre en vue simultanée, et plus il en voit, plus le calcul est rapide et précis.
Le problème est que les satellites ne sont pas toujours visibles. Entre deux immeubles, sous un couvert forestier, dans une vallée encaissée, une partie du ciel est masquée — et une montre qui n’écoute que la constellation américaine GPS se retrouve avec trop peu de satellites. C’est le moment où le tracé part de travers, où la distance devient fantaisiste, où le point met une minute à s’accrocher.
Cette montre écoute cinq systèmes à la fois : GPS (États-Unis), GLONASS (Russie), Galileo (Europe), QZSS (Japon) et NAVIC (Inde). Là où un récepteur mono-constellation voit une poignée de satellites, celui-ci en voit plusieurs dizaines. Résultat : une accroche plus rapide au départ et un tracé qui tient en ville et sous les arbres, précisément là où les autres décrochent.
L’altimètre barométrique, l’autre capteur qui compte en extérieur
Le GPS donne une altitude, mais mal : c’est la dimension sur laquelle il est le moins précis, avec des écarts de plusieurs mètres qui rendent le dénivelé cumulé peu fiable.
Un altimètre barométrique procède autrement : il mesure la pression atmosphérique, qui diminue régulièrement avec l’altitude. La lecture est immédiate, fine, et surtout elle réagit au moindre changement — ce qui permet un dénivelé cumulé exploitable en randonnée, en trail ou à vélo. Associé à la boussole, c’est ce qui sépare une montre de sport d’un simple compteur de pas.
Écran
AMOLED HD 1,43 pouce
Résolution 466 × 466 pixels
Verre trempé double couche, dureté 9H
Performance
Puce ATS3085L
Bluetooth Low Energy 5.0
Batterie
730 mAh (cellule cobalt)
Recharge magnétique — câble inclus
Temps de charge : 2 à 3 heures
Autonomie : [À COMPLÉTER]
GPS et capteurs
Multi-GNSS : GPS, GLONASS, Galileo, QZSS, NAVIC
Capteur de fréquence cardiaque
Capteur d’oxygénation du sang (SpO2)
Altimètre / pression barométrique
Boussole
Lampe torche intégrée
Robustesse
Testée selon MIL-STD-810H*
Étanchéité 3 ATM
Boîtier en métal
Connectivité
Application GloryFitPro (iOS et Android)
Compatible Strava
*Résistance testée selon la méthode d’essai militaire MIL-STD-810H.