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Guide d'achat pour bien choisir une radio avec Boulanger.fr

Guide d'achatradio numérique

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Aujourd'hui, la radio est présente partout : dans votre voiture, sur Internet, voire même sous la douche. Mais la connaissez-vous vraiment ? La radiodiffusion est un moyen de transmission de l’information. Celle-ci est envoyée sous la forme d’impulsions électriques vers un émetteur, chargé de « coder » le signal sur onde analogique d’une fréquence définie. Du côté de l’auditeur, ce dernier n’a plus qu’à régler son récepteur sur la fréquence concernée pour capter la station de radio.

Deux grands procédés de diffusion radiophonique

Il faut distinguer deux méthodes spécifiques de radiodiffusion, dont chacune d’entre elles comporte des avantages et des inconvénients.

La modulation de fréquence

Le premier procédé se traduit par celui dit de modulation de fréquence ou « Frequency Modulation » (FM) en anglais. Il s’agit d’une technique qui n’est utilisée qu’avec des ondes ultra-courtes. Connu du grand public sous l’expression de « bande FM », ce type d’ondes émet des fréquences comprises entre 87,5 et 108 Mhz. À l’échelle nationale, les ondes ultra-courtes constituent le mode de diffusion radiophonique le plus utilisé, avec l’ensemble des grandes stations qui se servent de ce spectre. Il permet à la fois la diffusion en stéréo, mais également de profiter d’un son de qualité satisfaisante. Un constat qui reste à nuancer étant donné que la portée de ces ondes demeure relativement faible. Elle reste souvent limitée à quelques dizaines de kilomètres. Pour assurer une couverture optimale du territoire, elle implique de disposer d’antennes relais et/ou d’émetteurs à intervalles réguliers.

La modulation d’amplitude

Le second procédé de diffusion radiophonique se sert de ce que l’on appelle la modulation d’amplitude ou « Amplitude Modulation » (AM) en anglais. Plus connue sous le terme de « bande AM », cette méthode regroupe trois grandes typologies d’ondes.
Les ondes courtes, souvent appelées OC ou SW, utilisent une bande du spectre radiophonique qui s’étend de 3 à 30 Mhz. Leur principale spécificité réside dans leur très longue portée grâce au phénomène de « réflexion ». Cette notion traduit l’idée qu’elles peuvent rebondir sur le sol ou dans certaines couches de l'atmosphère et se propagent par rebonds successifs, ce qui leur permet une diffusion presque d’ordre mondial. Il faut toutefois noter que ces ondes restent très sensibles aux différentes perturbations qu’elles peuvent rencontrer telles que des variations météorologiques. Cette particularité a pour conséquence un certain nombre d’interférences avec d’autres appareils, ce qui explique que leur qualité d’émission est généralement plus faible.
Les ondes longues, comprises sur une portion du spectre allant de 150 à 290 Khz, les sont plus connues sous l’appellation OL ou GO/LW. N’étant utilisées que par quelques stations de radio en Europe, leur portée avoisine néanmoins le millier de kilomètres. Alors qu’elles s’avèrent peu sensibles aux interférences, ces ondes desservent une qualité de son médiocre et ne permettent que la transmission en mono.
Les ondes moyennes, souvent nommées OM ou PO/MW, sont, quant à elles, comprises sur une portion du spectre qui s’étend de 522 à 1602 Khz. Leur portée dépassant plusieurs centaines de kilomètres le jour et augmentant de manière significative la nuit, elles sont, en principe, utilisées pour une diffusion d’ordre national. Réfléchies par les couches supérieures de l’atmosphère la nuit, ces dernières disposent d’un avantage non négligeable. Elles rendent possible les liaisons radio transcontinentales ! Elles sont de moins en moins utilisées aujourd’hui, mais leur qualité sonore reste suffisante dans le cadre de la diffusion de paroles.

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Envie d'une soirée au coin du feu à écouter les dernières actualités ? Ou besoin de vous réveiller en musique au son des derniers hits ? Quel que soit votre profil, réfléchissez d'abord à vos besoins en matière de récepteur radio : il est possible d’opter pour un poste de radio indépendant ou un tuner intégré (ou à intégrer) dans une installation existante de type chaîne hifi ou téléphone.

Quoi qu’il en soit, certains facteurs clés sont à prendre en considération lors du choix de son récepteur radio.

  • Les gammes d'ondes supportées : certes, la plupart des stations émettent en FM, mais les ondes courtes, longues ou moyennes restent utilisées aux quatre coins du monde. Il faut considérer la capacité du récepteur radio à capter les différentes portions du spectre, notamment dans le cadre de déplacements intercontinentaux.
  • Le type de tuner : concrètement, le tuner constitue un composant clé dont la fonction est de capter les ondes radio pour ensuite les convertir en matière utilisable par le reste de l’électronique de l’appareil. Pour l’utilisateur, c’est la possibilité de sélectionner la fréquence qu’il souhaite écouter. Deux types de tuner sont à connaître. Le premier, dit analogique, permet de choisir la fréquence souhaitée grâce à une molette. L’avantage est qu’il permet de balayer rapidement et simplement une large gamme d’ondes, mais demeure peu précis dans le choix d’une fréquence donnée. Le second type de tuner est digital. Plus précis, ils permettent de sélectionner une fréquence spécifique en l’indiquant sur un écran digital. Très pratiques pour écouter une station particulière, ils se révèlent néanmoins plus contraignants si l’on souhaite balayer rapidement l’intégralité du spectre.
  • La puissance du haut-parleur : selon l’usage auquel sera destiné le récepteur, la puissance du haut-parleur devra être surveillée ou non. Dans le cadre d’un simple poste d’appoint, réservé à un usage ponctuel, quelques watts RMS suffisent en termes de puissance. Pour une utilisation plus intense, avec des volumes sonores élevés, une dizaine de watts RMS est dans ce cas recommandée

Si vous cherchez la station qui correspond exactement à vos goûts, ou même à créer votre propre émission ? Les webradios sont là pour vous ! Fonctionnant par le biais d’Internet, le budget de création d’une webradio demeure bien inférieur à celui d’une station classique. Ne nécessitant ni émetteurs, modulateurs, antennes relais ou autres, le coût global en est largement diminué.
Ce mode de diffusion s’avère accessible au plus grand nombre puisqu’un simple ordinateur connecté en permanence à Internet peut suffire. Sans compter les webradios étrangères, on enregistre plus de 1 000 webradios en France, et dont de nombreuses de nature amateur ne sont pas recensées.
Côté diffusion, celle-ci s’effectue via Internet, c’est-à-dire par le biais d’un flux numérique. En comparaison avec la diffusion par ondes, la qualité de son s’avère bien meilleure du fait qu’elle n’est plus parasitée. À partir du moment où l’on dispose d’un accès à Internet, il devient possible d’écouter la station souhaitée partout dans le monde.

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Autre avantage, de nature numérique, le flux contient systématique le nom de la station, le titre du morceau diffusé, et, généralement, le titre de l’émission en cours. Et par rapport à une station de radio traditionnelle, la navigation se révèle bien plus confortable et grandement facilitée.

Des récepteurs adéquats

À l’origine, les webradios s’écoutaient grâce à un simple ordinateur connecté et un logiciel spécifique. Il est bien entendu toujours possible de procéder de cette manière, mais cela peut vite se révéler encombrant et pas toujours mobile dans le cas de modèles fixes.
Pour ces raisons, des récepteurs spécifiques internet ont vu le jour. Présentés sous la forme de récepteur indépendant, ils peuvent être pourvus d’un tuner traditionnel et recevoir les émissions radiophoniques diffusées sur les ondes. La seule contrainte réside dans la connexion à Internet.

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Dans la plupart des cas, c’est la liaison wifi du domicile qui est utilisée. Certains modèles proposent toutefois une prise ethernet en supplément afin de se connecter en filaire à la box du fournisseur d’accès.
Dès lors que l’utilisateur sera connecté, une liste des webradios préenregistrées apparaîtra. De nombreux modèles affichent également un panel de suggestion de stations.
Pour ce qui est de la navigation, celle-ci s’effectue par le biais d’un écran, qui sert aussi à l’affichage des noms de stations et émissions. Il constitue l’élément central d’un récepteur de webradios. Opter pour un écran trop petit ou mal agencé rend la navigation plus difficile qu’avec un écran de taille plus importante.

Concernant le choix de la puissance (en watts) d’une webradio, il faut, là aussi, considérer l’usage auquel elle est destinée. Notez que certains modèles proposent un port USB pour lire les MP3 sur une clé ou un disque dur externe, qui les transforme en chaîne multimédia d’appoint. Dans ce cas, mieux vaut opter pour une puissance de l’ordre d’une dizaine de watts minimum afin de pouvoir sonoriser correctement la pièce.

L'option applications

La solution pour écouter des webradios peut se trouver… dans votre poche : sur votre smartphone (ou tablette), vous pouvez facilement télécharger des applications dédiées aux webradios. En un simple clic, vous pouvez alors lancer ou arrêter votre webradio préférée. Mieux encore ? Connectez votre téléphone à des enceintes adaptées pour diffuser de la musique ou des émissions et en faire profiter vos invités.

Ces dernières années, divers moyens ont été mis en œuvre afin de passer d’un mode de transmission analogique à numérique. Ce basculement rappelle fortement celui opéré dans le monde de la télévision avec l’émergence de la TNT (Télévision Numérique Terrestre).
La frontière entre TNT et RNT (Radio Numérique Terrestre) reste mince. Elles comportent toutes les deux des problématiques techniques, ainsi que des avantages et inconvénients similaires. Le passage à la RNT implique l’utilisation d’ondes afin de transmettre l’information, mais pas seulement. Sa particularité est qu’elle code numériquement l’information. Et passer de l’analogique au numérique renferme de nombreux avantages. Parmi eux :

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  • Une meilleure qualité sonore : au même titre que pour les webradios, un signal numérique se révèle beaucoup moins sensible aux perturbations. Les parasites disparaissant, l’écoute est de meilleure qualité.
  • Un plus grand nombre de stations diffusées : les flux numériques confèrent la propriété de diffuser un plus grand nombre de stations sur la bande FM car ils peuvent être compressés.
  • Une portée plus grande : peu sensibles aux perturbations, grâce aux flux numériques, la RNT permet à l’utilisateur de capter correctement une émission tout en étant davantage éloigné de l’émetteur que lorsqu’il se trouve en analogique.
  • La possibilité de diffuser des informations textuelles riches : par nature numérique, la RNT peut indiquer pour chacune des stations écoutées, le nom de la station, celui de l’artiste, du morceau diffusé, voire des données dites « riches » telles que la pochette d’un album ou encore la localisation GPS précise d’un incident routier.
  • Une fréquence unique : pour chaque station et sur tout le territoire, il existe une fréquence unique.

De la même manière que la TNT, cette méthode de diffusion vient bouleverser l’univers radiophonique français, déjà en profonde mutation. Il faut toutefois noter que, pour profiter de ce dispositif, des récepteurs spécifiques s’avèrent indispensables.
Dotés de la capacité à recevoir la radio FM traditionnelle, ces derniers sont également pourvus d’un tuner spécifique pour assurer la bonne réception de la RNT, ce qui permet une transition douce et progressive. Ce type de récepteur disposant d’un écran dédié à la RNT se révèle, en plus, presque toujours doté d’un tuner FM digital.

Pour les plus avertis ou technophiles, la norme de diffusion retenue pour la transmission de la RNT est le T-DMB (pour Terrestrial-Digital MultimediaBroadcasting). Bien qu’elle soit initialement pensée pour la diffusion de contenus vidéos en situation de mobilité, cette norme peut également ne transmettre que du son. Le codec AAC+ est, dans ce cas, utilisé. Permettant de conserver une qualité de son optimal tout en compressant le flux d'informations à transmettre, ce codec s’avère très performant.

Malgré l’ensemble de ses avantages, un basculement total de la radio analogique traditionnelle vers celle numérique soulève plusieurs problématiques, aussi bien d’ordres techniques que financières. C’est pourquoi le sujet fait aujourd’hui encore débat, et ce depuis 2007, mais semble de plus en plus se tourner vers la RNT.

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